mercredi, 22 août 2018

 

Prunus cerasus
Acesineae – Rosacées
Il existe de nombreuses variétés de cerisier. 
Les guignes prunus juliana, sucrées rouges ou rouges noiratres et les bigarreaux à la chair claire et cassante, prunus duracina, dérivent du merisier sauvage prunus avium, indigène en Europe. D'autres cerises sont issues d'hybridations entre le merisier et le cerisier vrai ou griottier prunus cerasus aux fruits acides et juteux.
Sauvage en Asie occidentale, le griottier a été introduit en Europe dès l'Antiquité. Les emplois médicinaux des diverses variétés sont identiques.
La cerise, aqueuse, peu nutritive malgrès ses sucres, apporte cependant à l'organisme une quantité notable de vitamine A et, par ailleurs des vitamines du groupe B, des acides organiques, du tanin, des flavonoïdes.
L'amande du noyau renferme un peu d'acide cyanhydrique et ne doit donc pas être consommée.
La cerise est un fruit recommandable, en cures, aux pléthoriques, aux rhumatisants et, grâce à ses vitamines, aux enfants et aux adolescents.
Le jus, réduit en sirop, procure une boisson désaltérante. La pulpe fraîche appliquée en masque sur le visage, tonifie l'épiderme. Les queues de cerise sont, en infusion, un diurétique adoucissant d'emploi populaire très justifié.